« D'abord, il y a la grande tradition des girls bands, à commencer par sa configuration la plus classique : le trio (The Ronettes, The Supremes...) et sa déclinaison sororale (The Andrews Sisters, The Pointers Sisters, The Peters Sisters...).
Et tant pis si les Fidji Phoenix Sisters ne sont pas sœurs. Ça c'est pour la base.

Pour le reste, c'est grand n'importe quoi à tous les étages : fameux gloubiboulga à la salse(pas)pareille, pot au feu de joie de music western, d'ukulélé vahiné pas dégonflé, de contrebasse haute en couleur, d'instruments jouets et d'objets divers chinés à droite à gauche, et partout ailleurs. Là même où le trio est allé puiser non pas son inspiration, mais « leurs » inspirations.
Trois univers entremêlés qui n'en font plus qu'un baptisé « No Far West Music », pour le moins étrange, baroque'n'roll et sévèrement timbré qui jouent avec des codes éculés, ceux de l'imagerie western, pour mieux les re-donner en spectacle. Musical mais pas que, équivalent féminin d'un O'Brother déjanté qu'on rebaptiserait volontiers O' Sister. »
Stéphane Duchêne-Le Petit Bulletin-mai 2013


"LES FIDJI PHOENIX SISTERS EPOUSTOUFLANTES
On se demande d'entrée où l'on est tombé ! Trois nanas déjantées, coiffées de fleurs de crépon style vahinées expatriées, une gestuelle désordonnée, armées de contrebasse, yukulélé, flûte, accordéon de poupée, xylophone ou réveil matin, roue de vélo et boîte à sons.
Elles envahissent la scène l'air de ne pas y toucher, et d'emblée, la mayonnaise prend.
Les Fidji Phoenix Sisters, de passage à Thoissey samedi, sont époustouflantes... ceux qui étaient là sont restés bouche bée, talon tapant le parquet, postérieurs se dandinant sur les chaises, tête dodelinant de tant de virtuosité.
On est transportés tour à tour dans l'univers de Nina Hagen au bon temps d'African Reggae, ou dans celui d'un saloon du fin fond du trou des États-Unis, chapeau de cow-boy et tiags.
Les trois voix sont magiques, hallucinantes, extraterrestres : on monte dans des aigus de toit du monde, on plonge dans des basses abyssales : l'ambiance est résolument déjantée, le talent est là. AJC a servi à son public une soirée d'anthologie, comme on les aime, qui file la pêche et le sourire. À n'en pas douter, et si elles le décident (les caractères paraissent bien trempés), les Fidjis pourraient bien cartonner un peu partout en 2012 !"
Le journal de saône et loire.(24/01/2012)


"Je reste sous le charme de ce moment de musique.
Vous avez toutes les trois beaucoup de talent, se dégage de votre ensemble à la fois un petit brin de folie et une tendresse extrêmement touchante.
Quand vous jouez et chantez, il y a tout un monde qu'on devine, qui se dessine derrière vos trois silhouettes.
Une fragilité qui se meut tout d'un coup en puissance folle.Cela épouse des reliefs instables, ceux d'un paysage escarpé, ceux d'une mémoire qui affleure.
Vous êtes les passeuses d'un monde qui existe sous vos crânes et qu'on a l'impression de reconnaître.
Vous convoquez l'imaginaire. La musique vient là nous surprendre et nous réconcilier. "
Myriam Boudénia-Jeudi Soir (2010)


«Souvenez vous des Andrews Sisters.....les années 40, Rum and Coca-cola....in the mood.....non? rien?
Peu importe, la relève est là avec les Fidji Phoenix Sisters.
Le trio brandit ukulélé, contrebasse et tambour le temps d'un détour sur les terres d'un far-west poetique et bancal où il est possible de jouer de la roue de vélo et de chanter dans un américain aux forts accents croix-roussiens. »
Revue de presse, festival cinéfil (aout 2010)


"Les Fidji Phoenix Sisters, trois soeurs de scène, trois voix, une contrebasse, des poêles à frire, un ukulélé, des cuivres en cuivre et en plastique, quelques vieilles planches.
Déjantées juste comme il faut, ces trois frangines venues d'un autre temps viennent nous présenter la seule, la vraie, l'authentique bande originale des vacances de Calamity Jane au Mexique......"
Itineraire Bis, Chateau de Clermont 07-2011